Le Direct Sequence Spread Spectrum[3] (DSSS)

Le DSSS est la seconde couche physique utilisant une technique radio. Cette technique est différente de la précédente. La bande est divisée en seulement 14 sous-canaux de 22MHz. De plus, ces sous-canaux fournissent un signal très bruité, car les canaux adjacents (en cas d'utilisation de deux plages dans la même zone géographique) ont des bandes passantes qui se recouvrent partiellement et peuvent donc se perturber mutuellement (cf. FIG.[*]) .

Figure: Le Direct Sequence Spread Spectrum (DSSS)
\includegraphics[width=14cm,angle=0]{img/DSSS.eps}

Le faible nombre de canaux ne permet plus de faire, comme avec le FHSS, des sauts de fréquence et il est donc nécessaire d'introduire une très forte redondance dans le codage binaire. On utilise une technique du chipping où chaque bit des données de l'utilisateur est converti en une séquence de 11 bits appelés chips. La forme de cette séquence permet une forme de correction directe du code. Sinon, même si le signal est très endommagé, il sera possible de reconstruire la séquence originale (très grande distance de Hamming). Grâce à cette technique, on arrive à corriger un grand nombre d'erreur et à minimiser le besoin de retransmission de la trame.

La structure de la trame en DSSS :

Une trame au niveau physique est composée, comme pour la technique précédente, de trois parties : un préambule, puis un entête et enfin la partie données(cf. FIG.[*]).

Figure: La composition de la trame 802.11 au niveau physique pour le DSSS
\includegraphics[width=13cm,angle=0]{img/TrameDSSS.eps}

Le préambule
:
L'entête
:
La partie donnée
:

2004-08-25